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Sidra Shi'Bavatae Micedra
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Sidra Shi'Bavatae Micedra


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Sidra Shi'Bavatae Micedra

   


   

   
Sidra Shi'Bavatae Micedra

   


   
Généralités

   

   
   ◈ (Nom)
Shi'Bavatae Micedra
   ◈ (Prénom) Sidra
   ◈ (Titre(s)) Princesse Soyeuse des Terres Blanches, Gardienne des Persiennes, Prime-Mercante des Pays de la Soie, Grande Ku'nal nesst.
   ◈ (Race) Dokkàlfar
   ◈ (Sexe) Féminin
   ◈ (Age/Date de Naissance) Cent soixante-dix années. Elle est née précisément le Pendj de la Quatrième heptade du mois d'Ahura, de l'an Trois-Cents quarante-sept de l’Ère Tertiaire.
   ◈ (Lieu de Résidence) Cité d'Aldyyr'Ran, aux Marches de Sil'Rin.
   ◈ (Occupation/Profession) Sidra est issue de la lignée princière de la Cité-Etat d'Aldyyr'Ran où elle tient une maison de jeux et deux établissements de charme. De plus, héritière d'une famille ancestrale, elle est à la tête de l'empire commerçant de la Soie. Elle possède les plus vastes exploitations de vers à soie, plusieurs caravanes marchandes mais aussi les fleurs à teinture indispensables au bon déroulement de son activité. Outre ses occupations économiques et politique, la Dokkàfar a été canonisée Grande Ku'nal nesst par les Ordres. Elle se doit de représenter les cultes aux Marches, se rendant aux différentes festivités et en veillant à ces derniers.
   ◈ (Possessions/Biens) La Princesse des Terres Blanches possède des hectares de cultures, plusieurs manufactures de tissage et trois caravanes marchandes. Elle vit, prospère, dans une élégante maison de jeux au cœur de la Cité d'Aldyyr'Ran. Ses possessions ne s'arrêtent guère là, mais il serait inutile d'en citer d'avantage.
   


   Descriptions

   

   
   ◈ (Apparence & Compétences Physiques)


   Sidra n'entre pas particulièrement dans les critères de beauté entendu par tous. Si elle n'est pas laide, elle ne possède pas pour autant la grâce féminine. De grande taille, son corps est svelte et ses muscles finement ciselés. Sa poitrine n'est pas particulièrement opulente comme pourrait l'apprécier certains hommes mais son visage arbore des lignes particulièrement douces.
Ses cheveux cascadent jusqu'à ses reins dans une chute cendrée, contrastant avec la peau mate habituellement reconnue dans sa culture. Ses yeux restent couleur de jade, aiguisés et à l'affût de toute chose: un regard perçant. Elle aime habiller ses belles cornes de quelques pierreries, en y prenant un grand soin.
En outre, la Princesse possède une aura fort arrangeante pour ses activités ; dégageant quelques sentiments de sympathie, son regard et ses lippes toujours sagement étirées donnent l'impression de bonté. Elle aime à s'apprêter dans de beaux atours laissant apparaître son corps sans pudeur. Il est possible, au travers des voiles, d'observer les bijoux qui traversent ses seins toujours fièrement dressés, ainsi que celui qu'elle possèdent au creux de son intimité.

   ◈ (Psychologie & Connaissances)

   La vie de Sidra Shi'Bavatae Micedra se résume à un éternel triptyque d'émotions : l'excitation, la passion et l'ennui. Elle oscille entre les trois, parfois mêlant à la fois l'une et l'autre. Elle a toujours vécu dans une élite, enfermée dans sa luxueuse demeure puis dans le Sanctuaire. Les gens ordinaires la lassent, tout comme le reste du monde. Presque rien ne trouve clémence à ses yeux perçants, presque rien sinon cette étrange exaltation que l'on éprouve lors d'un danger ou lorsque l'on brave l'interdit.
Aussi, cette placide mélancolie l'a mué en une femme étrange. A la recherche perpétuelle de cette profonde ardeur, elle ne se refuse rien – et rien ne se refuse à elle. Plaisirs de la vie s’enchaînent à un rythme effarant tandis que chaque jour demeure plus risqué, plus grandiose que le précédent. Luxure, alcool, drogues diverses, marchés douteux, jeux sont ce qui pourraient la rendre moins apathique.
L'amertume qui couve son cœur la rend particulièrement froide et incisive, se complaisant du vide de sa vie plutôt que de fréquenter ce monde qui ne lui apporte rien. La Dokkàfar a appris au cours des siècles à devenir une femme forte, de pouvoir et d'esprit. Cette indépendance la mène par bien trop de fois à prévoir chaque seconde de sa vie. On ne saurait pourtant dire si elle apprécie ou déteste l'imprévu : c'est là toute la cruauté de cette ambivalence de sentiments.
D'un naturel calme, presque placide, elle peut pourtant faire preuve d'un certain sang-chaud. Si elle n'est pas une personne facilement intimidable, elle demeure parfois emportée, passionnée. Une passion qui lui cause plus de tord que de raison mais qui reste indissociable de ce qu'elle est.
On ne lui connait à ce jour qu'une seule terreur, issue de l'enfance. Une peur profonde et immuable : celle de la Mort. Cette terrible phobie la conduit à un isolement affligeant, ne faisant confiance qu'à quelques privilégiés pour se sauver elle-même. Sa fin – et son avenir – son deux constantes floues qu'elle préfère soigneusement évitées.

   


   Ascendance & Origines

   


   
   ◈ (Parents)
Yasam Shi'Bavatae, père (197 de la Troisième Ère - 503 de la Troisième Ère) - Ada Micedra, Prime épouse et mère (206 de la Troisième Ère - 356 de la Troisième Ère) - Faidat, Favorite (312 de la Troisième Ère - actuel) - Nanthi, Favorite (398 - actuel).
   ◈ (Fratrie)
Jarmeer Shi'Bavatae Micedra - Frère de sang (334 - 489)
Kashed Shi'Bavatae Micedra - Frère de sang - (340 - 361)
Tafir Shi'Bavatae Micedra - Frère de sang - (350 - actuel)
Zarya - Soeur illégitime - (433 - actuel)
Fasir - Frère illégitime - (435 - actuel)
Saïm - Frère illégitime - (475 - actuel)
   ◈ (Descendance)


   


   Contextualisation

   



   

   ◈ Quels souvenirs garde votre personnage de la ville où il est né ? Y réside-t-il encore, ou sinon, pourquoi en est-il parti ?

   

  L'air frais des apics surplombant la demeure familiale faisait virevolter les nuages d'encens à travers les pièces de l'impressionnant empire de la famille Shi'Bavatae. Il régnait sur la cité l'entourant une étrange – mais néanmoins enivrante – singularité ; l'animation apportait avec elle son lot de cris, de rires, de discours. Une clameur populaire qui habitait les murs blancs et les sols de marbre gelé. Le Cocon, comme l'avait ironiquement appelé son architecte en son temps, abritait depuis toujours les jeux innocents et adultes de ce noble lignage. Pour sûr, Al-Kharim le Soyeux ne doutait pas que son investissement serait un jour aussi fructueux – pas plus que son surnom qu'il avait haït toute sa vie durant serait donné aux Primes Mercantes de son sang.
Sidra regardait toujours la ville d'Aldyyr'Ran avec ces yeux par trop enfantins. Si les espaces qui l'entouraient lui paraissaient peut-être un peu moins vastes, le parfum et les volutes épicés n'avaient pas changé. Alors restait cette naïve tendresse, souvenir d'un temps joyeux qui parvenait encore à l'apaiser. Elle était dans l'enceinte de la maisonnée chez elle. Les visages, elle ne les reconnaissait certes plus mais qu'importait alors ceux qui l'entouraient quant son cœur se trouvait réchauffer par la lueur rosée d'un crépuscule. Même les monts de calcaire noir qui jouxtait sa patrie, pourtant ciselés et impressionnants, la réconfortait. Il n'y avait de meilleur place que celle-ci.
C'est un constat qu'elle avait fait le triste jour où elle s'en était revenu de son exil. Enfant prodige accueillie comme une déesse parmi les mortels, la liesse populaire l'encouragea à oublier ce que cette cité maudite avait de pire. A ses prunelles lasses n'apparaissaient plus que le Beau et le Grand.

   

   ◈
   Le considère-t-on comme un étranger là où il vit ?

   

   Avant la famille Shi'Bavatae régnait le chaos à Aldyyr'Ran. Au pied de la Dorsale, au plus proche du mont Echine – si bien nommé – s'étalait un bourbier sans valeur, où quelques nobliaux tentaient de sortir leur épingle du jeu. La pègre contrôlait les marchés, la population était malingre, mal menée et errait là sans protection, ni raison de rester. Si elle demeurait tout de même l'un des poumon du Sil'Rin, les Terres Blanches ne trouvèrent leur lettre de noblesse que lorsqu'un fringuant bourgeois s'installa là un peu par hasard.
Al-Kharim le Soyeux avait du bagout, mais surtout une ambition qui aurait tôt fait de dissuader quiconque de se trouver au milieu de son chemin. Personne n'aurait parié à l'époque une piastre sur cet hurluberlu clamant à qui voulait l'écouter que des petits vers pouvaient être à l'origine des plus belles étoffes. Bien fous ces gens là ! Car presque dix ans plus tard, tous souhaitaient commencer leurs propres élevages – ou bien se mettre au service du mercante devenu une ressource indispensable à la ville.
Mais le Soyeux avait pour atout d'avoir dompté les malfrats les plus notoires – pour son compte évidemment – forçant bientôt la gueusaille à accueillir son premier réel dirigeant. Ainsi naquit la réputation des Shi'Bavatae, qui au fil de temps ne s'était pas amoindrie. Véritables légendes dans la région, ils étaient adulés et enviés.  

   

   ◈ De façon générale, comment votre personnage est-il perçu par ceux qui l'entourent ?

   

   Sidra Shi'Bavatae Micedra est en tout point fidèle à l'image que l'on pourrait se faire d'un membre d'une telle famille. Elle n'a jamais réellement été mêlée à la populace, et de fait, n'en connaît que peu les coutumes. Toutefois, elle apparaît comme une femme avenante et à l'esprit aiguisé, une marchande et négoce brillante que l'on aurait tôt fait de préférer l'avoir dans ses amis. Elle est pragmatique mais néanmoins sympathique de prime abord. Loin d'être réputée inaccessible, nombreux sont ceux à tenter de l'approcher.
Au quotidien, ce n'est guère une personne facile. Torturée par des démons intimes, seule, elle s'enferme dans un dédain et une lassitude presque constante des choses qui l'entourent. Si bien que la belle a besoin d'être stimulée plus que largement pour poser son attention sur ces sujets. La seule activité qui semble trouver grâce à ses yeux sont ses exploitations familiales mais surtout sa dernière lubie ; désapprouvée par ses conseillers et son entourage proche, peut-être aussi par une partie des bonnes gens d'Aldyyr'Ran. La Rose et l'Epine abritait à présent la Prime-Mercante dans de luxueux appartements.
Cette passion soudaine pour les vicissitude tend à rendre la Douce plus revêche, lui donnant même selon certains des allures d'adolescentes en rupture avec les conventions familiales : après tout, elle n'était guère née pour ce qu'elle faisait à présent.

   


   ◈ Par qui votre personnage a t-il été éduqué ? Dans quel environnement ?

   

   Avant elle, demeurait deux solides gaillards : ses frères. Ainsi troisième née, sa voie semblait toute tracée pour quiconque vivait à Sil'Rin ; le premier était destiné à la succession familiale,
le second aux plus hautes fonctions militaires, elle se retrouvait à devoir aspirer une carrière dans les Ordres. Il n'y avait plus prestigieuse que celle-là ; envoyée au Sanctuaire,
elle reçu dès son plus jeune âge une préparation aux offices. Si la plupart de ses journées étaient rythmées entre la liturgie et l'introspection - ces longs moments de silence qu'elle abhorrait -, elle fût aussi initié peu à peu à l'étiquette, au protocole, à la politique,
la géographie et par conséquent à des arts comme la lecture ou la philosophie. C'était une élève dissipée, difficile qui portait peu d'attrait à ce qu'elle faisait si bien que l'on eut beau la priver du peu dont elle disposait, elle demeura farouche.
Pour sûr qu'elle connu parfaitement les textes sacrés. Pour sûr qu'elle pria les Dieux,
qu'elle appris chaque journée de la cosmogonie. Mais l'intérêt pour l'hiératique ne lui vint que tardivement. Enfermée depuis très d'un demie-siècle, elle n'avait pour distraction que les longues journées dans l'Antre Impénétrable. Elle occupait le mutisme par la lecture,
essayant de palier à la monotonie des jours. Tandis que les humains s'en allaient bien tôt,
elle se retrouvait face au temps sans trouver le moindre réconfort ni même envie dans ce qu'on lui avait inculqué depuis tant d'années.
Tout bascula lorsque fût nommer un nouvel Oracle. Lanzcaar Al'Mosnino était un vieux Syyrns pour le moins atypique ; peu enclin à la discussion, colérique et tempétueux il était au demeurant le meilleur professeur connu dans tout le continent. Riche de connaissances,
utiles ou non, il fût le premier à saisir l'attention de la Dokkàlfar et très certainement le dernier.
Nul ne sait réellement la complexité de la relation entre ce sage et la Princesse Soyeuse.
Ce que l'on peut dire aujourd'hui c'est qu'elle reçu l'Eveil ; non seulement elle était capable de croire aux Dieux, mais en plus elle pouvait se détacher des livres Saints et s'essaya à la philosophie.
C'est ainsi que vingt année plus tard elle fût nommer par le Sanctuaire comme la Ku'nal nesst de l'Ouest. Distinction suprême, elle put confronter sa foi à la populace. Elle officie toujours en temps que tel lors des grands événements religieux et veille à la médiation du Culte dans les grandes villes dont elle a la charge.

   


   ◈ Votre personnage a t-il voyagé sur Valgaraan ? Jusqu'où est-il allé et pour quelles raisons ?

   

Sidra Shi'Bavatae Micedra a été amené à voyager un peu partout sur le continent.
En temps qu'élève de la Foi, puis de Kunal Nesst, et aujourd'hui en temps que Princesse Soyeuse. Si elle ne demeura qu'au Sanctuaire et à son palais d'Aldyyr'Ran, elle parcouru le continent pour diverses raisons.

   


   ◈ Quelles croyances dominent sa vision du monde ? Sont-elles celles avec lesquelles votre personnage a grandi ?

   

   

   Votre Réponse ici..

   


   ◈ Que faisait votre personnage et où se trouvait-il lors de l’Aube Morne ?

   

   

   Votre Réponse ici.

   


   ◈ Comment a t-il appris l’événement et y a t-il réagit ? Comment les conséquences de ce drame ont influé sur son existence ?

   

   
Votre réponse ici.

   


   ◈ Quel regard porte votre personnage sur le Haut-Concile de Valgaraan ?

   

   

   Votre Réponse ici.

   


   ◈ Où réside votre personnage et de quoi vit-il ?

   

   

   Votre Réponse ici.


   

   ◈ De qui s’entoure-t-il au quotidien ? Quel genre de relations entretient-il avec les autres ?

   

   

   Votre Réponse ici.


   

   ◈ A quoi aspire le plus votre personnage ? Quels moyen est-il prêt à mettre en œuvre pour approcher (ou atteindre?) ce but ?

   

   
Votre Réponse ici.


   

   Histoire

   


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