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Nemza Samnos
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Nemza Samnos
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Nemza Samnos




Nemza Samnos




Généralités



◈ (Nom)
Samnos
◈ (Prénom) Nemza
◈ (Titre(s))Triahle dans la Garde Autumnascit
◈ (Race) Humaine
◈ (Sexe) Féminin
◈ (Age/Date de Naissance) 31 ans, née en 486 de l'ère tertiaire, le premier jour de la deuxième heptade de Zhâd.
◈ (Lieu de Résidence) Da'kha, dans les Marches de Sil'Rin
◈ (Occupation/Profession)Milicienne depuis seize ans, membre de la garde princière depuis six ans
◈ (Possessions/Biens)
-Une jument noire nommée Caprice.
- Son équipement de milicienne et son uniforme de la garde princière



Descriptions



◈ (Apparence & Compétences Physiques)


Nemza n'est pas laide. Elle fait un peu plus jeune que son âge, ce qui l'ennuie souvent, mais en règle générale on ne fait tout simplement pas attention à elle. Ses yeux bruns ont presque toujours un air malicieux ou amusé, et elle a l'habitude de sourire même si elle ne déborde pas de joie. Il n'y a rien de particulier à dire sur elle. On s'en rappelle vaguement comme une grande rousse assez musclée aux cheveux assez longs quand on repense à elle après l'avoir rencontrée, et encore, elle ne fait qu'un mètre soixante-dix environ. Sa peau n'est pas très foncée de nature, mais pas vraiment pale non plus.Ordinaire. Nemza a quelques cicatrices qu'il faut sans doute mentionner quand on veut la décrire, mais personne ne les voit jamais, cachées sous son équipement ou trop petites pour attirer l'oeil, et elle pourrait presque les oublier. L'une est assez longue, sur sa cuisse, et est sans doute la plus impressionnante. Les autres encore moins visibles, et sont souvent arrivées par maladresse et sans vraiment d'autre justification qu'un entraînement un peu trop intense ou une petite bagarre sans trop d'intérêt.
De toute façon, elle s'en moque un peu. Nemza n'est pas une fille très coquette. Si ses cheveux sont coiffés et attachés, c'est pour ne pas la déranger et non pour se rendre plus belle. Si son uniforme est impeccable, c'est surtout parce que la fonction l'exige, et pas par passion pour le nettoyage ou les vêtements immaculés.Si ses armes sont soignées, c'est pour le travail et parce qu'il serait criminel de négliger ses outils. Mais si ça ne tient qu'à elle, elle a plutôt tendance à se laisser aller et à ne pas se soucier du tout de son apparence. La plupart des vêtements considérés comme « beaux » sur une demoiselle ne feraient que l'encombrer et gêner ses mouvements. Mais Nemza n'est pas du genre à sacrifier son confort pour l'esthétisme, et ses fonctions ne s'y prêtent pas. D'ailleurs, il est bien rare de la voir sans son uniforme. Une chose est sûre cependant, même pendant les rares temps libres qu'elle pourrait se ménager elle ne porterait pas de robes.
Elle fait attention de se tenir droite, d'être à la hauteur de ses fonctions et de représenter avec fierté et élégance ceux qu'elle protège. Elle se montre pleine de retenue dans ses gestes, garde un visage sérieux et souriant à la fois, et se tait. Parce que personne ne lui parler jamais ou presque en service, et qu'il n'est pas dans son intérêt de se laisser déconcentrer.
Quand elle se retrouve dans un cadre plus privé, elle n'hésite pas à faire de grands mouvements amples, à parler avec ses mains et d'une voix forte, à rire à gorge déployée et à s'affaler sur sa table ou sur son siège. Ce n'est plus tout à fait la même personne dans son attitude, mais toujours la même dans sa tête.
Bien évidemment, la demoiselle sait très bien se battre : ce fut l'objet de tout son apprentissage jusque là, et elle est maintenant dans la Milice depuis seize ans. Ses aptitudes martiales ne font aucun doute, et sont généralement considérées comme excellentes. Elle sait également nager et monter à cheval, prête à faire face à des situations variées. En revanche elle est incapable de danser, et en règle générale tout ce qui demande plus de grâce que d'endurance ou de précision ne lui convient pas du tout. Marcher au pas, c'est plus facile.

◈ (Psychologie & Connaissances)

Nemza est une fille profondément sympathique. Elle voit facilement le bon côté des choses et n'est pas du genre à se faire du soucis sans raison. Elle prend la vie comme elle vient et en tire ce qu'elle peut. Pour résumer un peu, on pourrait dire qu'elle a une capacité assez incroyable à saisir les occasions qui se présentent même si elle ne recherche jamais rien de bien précis. L'avenir ne la préoccupe pas vraiment. Elle a confiance en elle, et se dit qu'elle finira toujours par trouver un moyen de s'en sortir en cas d'ennuis. C'est une de ses grandes forces. On peut évidemment lui trouver d'autres qualités, comme la loyauté. Nemza abhorre la trahison plus que tout, et l'attachement sincère qu'on doit éprouver envers quelqu'un quand on se lie à lui est pour elle quelque chose de sacré. Ce genre de liens, parfois explicites et parfois implicites, est quelque chose qu'elle placerait volontiers au dessus de toutes les lois si elle le pouvait. On lui trouve donc parfois un côté un peu rebelle, ou on croit qu'elle a du mal à se plier à l'autorité. C'est totalement faux. La hiérarchie n'est pas un problème, pas plus que les décisions à exécuter de manière générale. De toute façon elle préfère agir que décider. C'est simplement que pour elle certaines choses sont plus importantes que l'obéissance aveugle et elle a tendance à prendre des initiatives qui peuvent être – et ont parfois été- discutées ou réprimandées quand elle pense que la situation ne correspond plus à celle dans laquelle les ordres ont été émis. Elle ne fait rien à la légère néanmoins, même si elle en donne souvent l'impression, et tout lui est toujours dicté par un sens -plutôt personnel- des priorités.C'est avant tout une femme d'action. Elle aime quand les choses bougent, les trop longues discussions l'ennuient. Elle pourrait rester concentrée à observer les faits et gestes de quelqu'un pendant des heures, mais devoir écouter, répondre, retenir le discours de quelqu'un qui s'éterniserait lui semble insurmontable.
En plus de sa tendance à n'en faire qu'à sa tête, malgré ses motifs toujours plus ou moins valables tout de même, elle a plusieurs défaut qu'il serait difficile de ne pas remarquer. On lui reproche son manque de sérieux. Il est vrai qu'elle aime prendre les choses à la rigolade, c'est aussi une manière de faire croire qu'elle n'est pas affectée par ce qui se passe. On lui reproche parfois de ne pas se montrer assez respectueuse. Ce n'est pas tout à fait faux dans le sens où elle déteste tout ce qui peut se rapporter au protocole. Évidemment elle fait des efforts et s'y plie pour éviter d'avoir des ennuis, mais le naturel n'étant jamais loin il lui arrive de temps en temps quelques écarts regrettables. Elle n'est pas impolie mais considère par exemple que le tutoiement n'est pas un signe d'irrespect, tout comme le vouvoiement ne garantit pas le respect non plus. Elle a tendance, si elle ne fait pas attention, à utiliser l'un ou l'autre assez indifféremment, et même si le problème n'est pas le sentiment ressenti il est clair que ça donne souvent une mauvaise image. En règle général elle estime mal le danger et fonce un peu à l'aveuglette. Pour l'instant il ne lui est rien arrivé de vraiment fâcheux, mais puisqu'en plus de ça elle est têtue ça pourrait très bien ne pas tarder. Elle déteste avoir tord, au point de ne pas hésiter à faire preuve de mauvaise foi quand on la met devant ses erreurs. Elle n'aime pas non plus devoir s'excuser et est, en somme, une personne assez fière qui n'admettra jamais avoir besoin d'aide ou de soutien. Indépendante, elle n'a pas peur d'être solitaire non plus si elle ne trouve personne qui soit digne de sa compagnie selon elle. Mais elle n'a de toute façon pas trop de temps libre à consacrer à d'éventuels amis.
En terme de connaissances, il faut avouer que la milicienne n'est pas très cultivée. Elle sait vaguement lire, même si elle a toujours d'énormes difficultés à décrypter les mots en raison des occasions quasiment inexistantes de pratiquer cet art. Elle ne sait pas écrire et ne connaît, en règle générale, rien des arts. Son savoir se résume facilement : la théorie de la guerre, comment s'occuper d'un cheval, quelles plantes elle peut manger sans tomber malade. Tout ce qui ne trouve directement pas d'écho dans la pratique ne l'intéresse pas.




Ascendance & Origines




◈ Nemza est la fille de Cyrus Samnos, milicien, et d'Adona Parmiss. Ils sont malheureusement décédés.

◈ Elle n'a ni frère ni soeur, mais une demi-soeur nommée Masha dont elle a la charge et qui a six ans.
◈ Elle n'a aucun enfant.




Contextualisation





◈ Quels souvenirs garde votre personnage de la ville où il est né ? Y réside-t-il encore, ou sinon, pourquoi en est-il parti ?



Votre Réponse ici.


{Si votre personnage réside dans une localité différente de celle de ses origines}
Le considère-t-on comme un étranger là où il vit ?



Votre Réponse ici.


{Si votre personnage réside dans une localité différente de celle de ses origines et Si la réponse à la question précédente est positive}
Que reste-t-il de la Culture d'où il est natif ?



Votre Réponse ici.


◈ De façon générale, comment votre personnage est-il perçu par ceux qui l'entourent ?



Votre Réponse ici.



◈ Par qui votre personnage a t-il été éduqué ? Dans quel environnement ?



Votre Réponse ici.



◈ Votre personnage a t-il voyagé sur Valgaraan ? Jusqu'où est-il allé et pour quelles raisons ?



Votre Réponse ici.



◈ Que faisait votre personnage et où se trouvait-il lors de l’Aube Morne ?



Votre Réponse ici.



◈ Comment a t-il appris l’événement et y a t-il réagit ? Comment les conséquences de ce drame ont influé sur son existence ?


Votre réponse ici.



◈ Quel regard porte votre personnage sur le Haut-Concile de Valgaraan ?



Votre Réponse ici.



◈ Où réside votre personnage et de quoi vit-il ?



Votre Réponse ici.



◈ De qui s’entoure-t-il au quotidien ? Quel genre de relations entretient-il avec les autres ?



Votre Réponse ici.



◈ A quoi aspire le plus votre personnage ? Quels moyen est-il prêt à mettre en œuvre pour approcher (ou atteindre?) ce but ?


Votre Réponse ici.



Histoire



Nemza regardait avec une très grande attention une très jolie fleur. Ses pétales étaient bien roses au centre, mais la couleur de leurs pétales palissait jusqu'à devenir blanche aux extrémités. C'était une bien jolie fleur. Mais il fallait qu'elle se recentre sur sa mission.
Il y avait une réception importante au palais, ils manquaient de gardes. Alors elle avait été envoyée, avec d'autres miliciens, surveiller certains endroits. Elle avait au moins la chance d'avoir été affectée au jardin : elle échappait à la chaleur de la salle de réception et aux bruits de fonds insupportables qui l'accompagnaient sans doute. Là, elle voyait le ciel dont les jolies nuances changeaient au fur et à mesure que le soleil disparaissait. Et de magnifiques fleurs. Mais il ne fallait pas oublier qu'elle était ici pour surveiller, s'assurer que personne ne se montrait agressif ou n'était armé sans raison, et veiller en règle générale à ce qu'aucun incident ne puisse se produire.
D'après elle l'utilité de surveiller le jardin était limité pour le moment : presque tout le monde était à table ! L'endroit était désert. Ah. Pas tout à fait. Il y avait mademoiselle Al-Hazred qui était là. Nemza ne l'avait jamais vue avant, ou alors elle l'avait oublié. Si elle connaissait son nom c'était parce que son binôme du jour, un vieux ronchon habitué de ce genre de missions, lui en avait parlé un peu. Apparemment c'était plus ou moins son jardin, ou quelque chose comme ça. Nemza n'avait pas trop écouté, elle se moquait des ragots.
La fameuse mademoiselle semblait plus intéressée par l'idée de s'occuper ses fleurs – ou au moins les regarder-  que par le banquet de l'intérieur. Cette simple constatation suffisait pour que la milicienne l'apprécie naturellement : elle ne s'imaginait pas une minute être obligée de supporter la réception, encore moins comme invitée que comme garde ! Nemza, encadrant une des portes d'accès au jardin avec son collègue, regarda la demoiselle encore un moment. Quand celle-ci vint vers eux, elle continua à l'observer. Après tout c'était ce pourquoi elle était payée ! Un moment elle se demanda s'il n'y avait pas un genre d'exception pour la famille princière, et s'il n'étaient pas censés être exemptés de surveillance ou quelque chose comme ça. Elle ne dit rien, bien sûr. Enfin, si, quand la demoiselle fut entrée dans le couloir et probablement assez loin pour ne rien entendre. La milicienne parla à voix basse.

Hé ? Tu trouves pas qu'elle avait l'air bizarre ?

Son collègue leva les yeux au ciel avant de les lancer à nouveau vers les plantes, comme si quelqu'un allait surgir juste devant eux.

-Tais toi. On parle pas pendant le service, encore moins pour dire des bêtises.

La milicienne n'était pas du genre à se laisser faire si facilement, et elle n'abandonnerait pas tant qu'elle n'aurait pas une réponse.

-Je t'assure, elle avait l'air bizarre !
Murmura-t-elle un peu fort.
C'est pas nos affaires Nemza. Nous, on surveille pour éviter que quelqu'un se fasse poignarder dans le jardin, c'est tout. Si ça se trouve elle a juste trop bu. Regarde devant toi et oublie.
-Moi, je dis qu'elle avait pas l'air bien. On devrait aller voir.

-Et déserter notre poste ?!


Elle sentit tout le dégoût et toute la surprise que cette phrase contenait. Mais quoi ? Mademoiselle Al-Hazred n'avait pas l'air dans son assiette, et il semblait tout à fait logique de s'assurer que tout allait bien. Non ? Faire partie de la Milice, pour Nemza, c'était aider les gens, les protéger. Ce n'était pas seulement vérifier qu'aucun poignard ne pourrait les atteindre.

Quoi ? Tu crois pas qu'elle apprécierait qu'on l'aide si elle a un problème ?

Elle n'a aucun problème, fiche lui la paix ça vaut mieux pour nous deux !


Le pauvre homme semblait plus préoccupé par la fin tranquille de sa carrière que par l'idée de rendre service, et c'était une chose que la milicienne n'avait aucune envie d'accepter. Elle se mit en mouvement, se tournant vers la porte pour entrer à la suite de la damoiselle. Son collègue attrapa son poignet.

-Reste là.
Commença-t-il d'un ton aussi autoritaire que froid. Sinon c'est de la désertion, et je te dénoncerai.
-Eh bien dénonce moi,
râla-t-elle en se dégageant de son emprise.

Sa décision était prise. Le couloir dans lequel elle s'engagea était aussi désert que le jardin. C'était normal, quasiment tout le monde devait manger à cette heure. Elle avançait d'un pas décidé mais elle sentait en même temps son cœur battre un peu trop vite dans sa poitrine. Si son intuition n'était pas bonne et que la demoiselle allait très bien, elle aurait sans doute de graves ennuis. Enfin, le vieux miliciens n'allaient pas a dénoncer hein ? Peut-être. Elle espérait surtout ne tomber sur personne d'autre qui puisse lui causer des ennuis.
Où était passé mademoiselle Al-Hazred ? Elle avait dû tourner quelque part. Nemza pressa le pas. S'éloigner encore plus de son poste abandonné commençait un peu à l'angoisser. Elle aperçut finalement la silhouette recherchée dans un couloir adjacent.
Mais que faire ? Que dire ? Elle n'était même pas sûre d'avoir le droit de lui adresser la parole sans lui manquer de respect. Elle hésita un instant. Au point où elle en était... Elle ouvrit la bouche. Elle fronça les sourcils en regardant le dos de la demoiselle. Elle... Tremblait ? Nemza fit un pas dans sa direction, intriguée. Elle n'avait peut-être pas mal fait de venir ?

-Mademoiselle ?
Dit-elle doucement, un peu pour s'annoncer, sans trop savoir ce qu'il convenait de dire ou de faire maintenant.

La dame parut tourner la tête vers elle. Son geste ne parvint pas à sa fin, elle s'effondra brusquement . Ses jambes ne la soutinrent plus, et Nemza se mit à courir pour franchir les derniers mètres qui les séparaient et la rattraper pour éviter que son crâne ne frappe le sol. Elle y arriva de justesse. Les yeux de mademoiselle Al-Hazred papillonnaient, elle paraissait un peu ailleurs.
La milicienne tenta d'abord de la redresser sur ses jambes, mais même si la jeune femme n'était pas bien lourde ce n'était pas évident. Elle dut renoncer à ce projet et entreprit plutôt de déposer délicatement la demoiselle contre le mur, pour la maintenir assise. Elle serra une de ses mains dans la sienne, lui retint la tête et plongea ses yeux dans les siens.

-Mademoiselle ? Restez avec moi. Concentrez-vous, regardez-moi, je suis là.

La demoiselle en détresse semblait faire des efforts pour ne pas s'endormir. Nemza n'en menait pas large, elle n'y connaissait pas grand chose et ne savait pas vraiment ce qu'il convenait de faire. Improviser, comme toujours. Elle resta un moment auprès de la jeune femme, à lui parler doucement et à essayer par plusieurs moyens de stimuler son attention. Une fois qu'elle eut au moins retrouvé un peu ses esprits, Nemza put prendre le temps de réfléchir à la suite. Prévenir quelqu'un, voilà qui serait une bonne idée. Mais qui ? Son collègue ? Un gradé ? N'importe qui ? Et comment ? En laissant mademoiselle Al-Hazred toute seule ? Certainement pas. Nemza décida qu'il fallait d'abord la raccompagner jusqu'à sa chambre. Elle ne pouvait pas la laisser toute seule dans un couloir, par terre, sans assez de forces pour tenir debout toute seule ! Ce serait au contraire la mettre en danger.
Puisque la demoiselle allait un peu mieux, elle put indiquer le chemin de sa chambre à la milicienne qui fit de son mieux pour l'aider à la regagner sans dommages. Avec tout son équipement ce n'était pas facile, et il fallait faire attention que le pommeau de son arme ne fasse pas de bleu à la demoiselle en la frappant sans faire exprès pendant qu'elles marchaient tant bien que mal.

Le collègue milicien ne tarda pas à dénoncer l'affreuse trahison qu'il venait de subir de la part de Nemza, qui avait selon lui trouvé plus intéressant de partir visiter le palais en solitaire sous un faux prétexte que de tenir sa position de surveillance du jardin. Il rit presque méchamment en expliquant à ceux qui prenaient la relève que la jeune femme avait parlé d'aller « aider » mademoiselle Al-Hazred. Ils ne semblèrent pas sensibles à son humour et il fut décidé que l'un des deux relayeurs allait prendre le temps de prévenir quelqu'un qui serait capable de prendre des nouvelles de la demoiselle.
C'est ainsi qu'en plus d'une servante paniquée qui attendait le retour de sa maîtresse sans se douter de son état, Nemza et mademoiselle Al-Hazred se retrouvèrent avec deux miliciens chargés de retrouver la déserteuse. Nemza ne resta donc pas bien longtemps dans la chambre de la jeune femme, il fallut qu'elle aille rendre des comptes à ses supérieurs.
Malgré le non respect des consignes originelles, on loua l'attention qu'elle avait porté à sa tâche au point de remarquer les difficultés d'une personne importante, on loua aussi son initiative qui paraissait pour une fois aussi justifiée que pertinente. Les capacités d'adaptations de Nemza venaient de prouver leur utilité, et on lui prédit un grand avenir si elle continuait à prendre les bonnes décisions. Son collègue resta dans la milice, et elle entra, en récompense, dans la garde princière pour une période d'essai durant laquelle elle aurait l'occasion de faire ses preuves.






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